Jeudi 5 juin : littérature

Vous avez déjà eu cette impression qu’un livre ne vous lâchait plus?

Et bien c’est le cas des romans de Tatiana de Rosnay que nous avons l’honneur et la joie de recevoir en café littéraire le 5 juin.

Elle viendra accompagnée d’une jeune auteur indienne Abah Dawesar qui va sans doute faire parler d’elle dans les années à venir!

Et si certains d’entre vous se demandent comment on trouve des chefs d’œuvres pareils ils pourront poser toutes leurs questions à leur éditrice Héloïse d’Ormesson.

Trois invitées exceptionnelles, trois femmes merveilleuses ! Vos libraires préférées ont hâte d’y être !

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Le café littéraire sur internet :

Texte de Tiffany Assouline sur facebook

C’était hier : Jeudi 5 juin

sur l’invitation de la Librairie “A livr’Ouvert”, Eho Editions Héloïse D’Ormesson
Café Litteraire avec Abha Dawesar, Tatiana de Rosnay et Héloise d’Ormesson
au Café Dumas (201 bd Voltaire 75011 Paris)

Dans un décor qui finalement s’est bien prêté à l’exercice, dans une ambiance douce et intime, nous avons pu recueillir le témoignage de trois femmes, deux auteur(e)s et une éditrice, et de lecteurs.

C’était sans trop savoir où je mettais les pieds que je me suis laissée tentée par l’invitation ici postée, et finalement je n’ai pas regretté : les presque deux heures sont vite passées.

Le ton était à la confidence et nous en avons beaucoup appris : partant du principe que certains journalistes de presse papier ou télé ne lisent pas les livres, le combat d’Héloïse est d’arriver à les leur faire ouvrir. Pour cela, elle se donne – du mal diraient certains – du plaisir dit-elle à susciter et favoriser le contexte pour faire remarquer ses auteurs. Il faut trouver les bons relais, et grâce à l’hyperactivité sur la Toile de ses deux acolytes, le web semble en être devenu un de premier plan. Présentes sur facebook, myspace, ayant leurs propres sites et blogs en Anglais et en Français, Tatiana et Abha apprécient le web qui permet de communiquer facilement avec les lecteurs.

Elles se sont rencontrées dans l’appartement, le fameux au centre du recueil de nouvelles des auteurs d’Eho, et sont devenues proches, au point que leurs personnalités déteignent l’une sur l’autre : le prochain livre d’Abha parlera d’appartement et celui de Tatiana comportera sa première scène de sexe…

Répondant aux questions des lecteurs, nous apprenons comment chacune fonctionne et comment la langue les fait vibrer : Abha vivant à New-York mais passant l’été à Paris et ponctuant certains passages de mot en indi, Tatiana qui, portant sa double nationalité, a écrit La mémoires des murs en Français et Elle s’appelait Sarah en Anglais, spontanément.

Un bon moment à partager autour d’un (é)thé Indien ou Anglais…